mardi, avril 17, 2018

J'étais en avance

sur mon chemin et le printemps était là,
le ciel bleu fouetté
la lumière joueuse
les arbres vert pré
j'allais en flânant plaisanter avec petit toubib... il semble réduire son activité forcenée, ai peu attendu, il était moins transparent, nous étions très contents l'un de l'autre

et la lumière sur mon retour mourrait avec lente splendeur.

14 commentaires:

casabotha a dit…

Le ciel bleu fouetté, c'est la recette célestiale crème brigetounienne?

brigitte celerier a dit…

c'est la recette air tonique pour les joues et le bleu

Claudine a dit…

Beaux feuillages verts ou en pierre

Hue Lanlan a dit…

magnifiques photos vert tendre printemps

brigitte celerier a dit…

j'avançais lentement…. j'étais très en avance (et j'en ai pris plus que ça mais pas terribles

Marie-christine Grimard a dit…

Merci pour ces magnifiques photos !

brigitte celerier a dit…

la réalité était plus belle…. je baignais avec nostalgie dans une brume de coeur de laitue (sourire, ma nourriture pendant mon âge mur avec un peu de poisson… interdite maintenant)

Arlette A a dit…

Précieux instants comme l'éphémère lumière vert tendre
Joli billet Merci

Godart a dit…

Si petit toubib réduit son activité, la nature accroît la sienne. Pruniers, cerisiers....tous plus beau les uns que les autres. Vite,vite comme disent les enfants,se remplir les mirettes et engranger ces splendeurs de floraison.

brigitte celerier a dit…

n'y avait pas de leurs sur mon chemin, juste des feuilles nouvelettes

chri a dit…

Quel joli billet avec de vraies nouvelles souriantes dedans.

brigitte celerier a dit…

sourire qui s'applique et qui, à force de décision et avec l'aide d'une journée de bonne volonté - avec même cette extrême rareté qui m'a stoppée un moment, le chant d'un petit oiseau caché dans un arbre (un vrai pas un pigeon) chose que n'avais plus entendu depuis des années) est venu presque totalement involontaire

karim a dit…

ce qui est beau, aussi, dans ce blog, c'est l'écho des visiteurs, qui vous relance, et donne lieu à de jolies variations-modulations-codas : ici, le chant de l'oiseau ("un vrai"), resurgi de la profondeur du temps (mais je suis étonné qu'il soit si rare, en avignon - même à paris, il peut arriver qu'on l'entende...)

brigitte celerier a dit…

ici ce sont surtout les pigeons omniprésents et en été les cigales… les oiseaux rarissimes (trop de cultures autour ?)